EN DIRECT – Samuel Paty “a été respectueux” affirme le recteur de la mosquée de Lyon

Samuel Paty a “fait son travail” et a été “respectueux”, estime le recteur de la mosquée de  Lyon Kamel Kabtane, également président du Conseil des mosquées du Rhône, dans un entretien par téléphone avec l’AFP.

“Il était en droit d’élever le niveau intellectuel sur la tolérance et la  liberté d’expression. Il a été respectueux et il a même proposé aux élèves qui  pourraient se sentir choqués de sortir. Il a voulu parler sans vexer, sans  blesser”, insiste M. Kabtane.   “En France, la liberté d’expression existe et il faut qu’elle existe”,  ajoute le recteur, pour qui le ou les auteurs des faits ont prouvé par leurs  actes qu’ils ne sont “pas religieux”. 

“On a manipulé l’enseignement de ce professeur pour en faire quelque chose qui mériterait la mort, poursuit le dignitaire religieux. Cette situation a tendance à s’amplifier. Les gens ne se parlent que par réseaux sociaux, par invectives”, regrette le  recteur, disant dorénavant craindre pour ses coreligionnaires.

Un conseil de défense est organisé ce dimanche en fin de journée autour d’Emmanuel Macron pour définir de nouvelles mesures après l’assassinat terroristes de Conflans-Sainte-Honorine. 

“Les réseaux sociaux sont un lieu d’impunité”, dénonce Xavier Bertrand qui réclame la fin de l’anonymat. “Il nous faut changer la constitution”, estime-t-il , indiquant que le jeune assaillant de COnflans ne s’était pas radicalisé à la mosquée mais “devant l’imam Google.”  

Xavier Bertrand réclame des sanctions contre les parents d’élèves qui s’opposeraient à la laïcité à l’école. “Il faut créer de nouvelles sanctions pour celles et ceux qui s’en prennent au principe de laïcité et aux valeurs de la République”, insiste Xavier Bertrand. 

“On est à un point de bascule dans notre pays”, estime Xavier Bertrand. “Est-ce que oui ou non on rentre en guerre contre l’islamisme ?”, poursuit le président de la région Hauts-de-France en appelant à “une offensive républicaine. ” 

Xavier Bertrand – président de la région Hauts-de-France – est l’invité du Grand Jury. Un rendez-vous à suivre en live vidéo en cliquant ici. 

Plusieurs nouveaux messages ont été déposés ce matin devant le collège comme le rapporte notre journaliste sur place François-Xavier Ménage. 

Le ministre de l’Intérieur sera l’invité du JT d’Audrey Crespo-Mara ce dimanche soir à 20h sur TF1. 

Un élève de 6e du collège du Bois d’Aulne décrit sa tristesse mais aussi sa peur après l’attentat contre “M. Paty”, prof d’histoire au collège.

Une 11e personne a été placée en garde à vue ce dimanche matin dans l’enquête sur l’assassinat terroriste de Samuel Paty. Selon nos informations, il s’agit d’une personne issue de l’entourage de l’assaillant. 

L’assassinat terroriste de Samuel Paty provoque une onde de choc considérable dans la communauté éducative. Comment, face à des élèves, aborder le droit au blasphème ? les caricatures ? Voici le témoignage éclairant de Iannis Roder , enseignant en Seine-Saint-Denis et auteur de plusieurs livres sur le sujet.

Pour Laurent Nunez, coordinateur national du renseignement et de la lutte contre le terrorisme,” la polémique entretenue a débouché sur un acte terroriste”. “Il y a une instrumentalisation de l’incident autour du cours dispensé par la victime par un parent d’élève qui (…) cherche à promouvoir le séparatisme islamiste qui conteste la liberté d’enseignement et d’expression”, explique l’ancien secrétaire d’Etat au Parisien. 

Notre article revient sur le rôle de ce parent d’élève dans cette polémique et ce possible engrenage islamiste. 

Dans plusieurs publications sur les réseaux sociaux, un parent d’élève du collège du Bois d’Aulne a tenté de mobiliser des parents contre le professeur d’histoire. Il a été placé en garde à vue. 

Contre l’horreur, la mobilisation:  d’importantes manifestations sont attendues dimanche partout en France en  hommage au professeur Samuel Paty. Les responsables des principaux partis politiques, associations et  syndicats manifesteront dimanche à 15h à Paris, place de la République, et dans de nombreuses autres villes dont Lyon, Toulouse, Strasbourg, Nantes ou  encore Marseille, Lille et Bordeaux.   

Interrogé par Le Parisien, Laurent Nunez a affirmé qu’un nouveau palier dans l’atteinte aux symboles républicains avait été franchi. Il retient ainsi que l’attaque visait un professeur, vecteur de l’enseignement des valeurs républicaines, et qu’elle démontrait une volonté manifeste de “troubler l’ordre public par la terreur”. Il souligne aussi la volonté d'”instrumentalisation de l’incident” avec la décapitation. 

Par ailleurs, il estime que cet attentat doit renforcer la “détermination” de la France à “lutter contre le séparatisme islamiste”. Une lutte qui “dépasse la seule action des services de renseignement et doit impliquer tous les services de l’Etat, les collectivités territoriales” selon le coordonnateur national du renseignement et de la lutte contre le terrorisme. 

Enfin, l’ancien secrétaire d’Etat à l’Intérieur s’est prononcé sur la possible radicalisation de la communauté tchétchène en France et le danger potentiel qu’elle représente. “Cette communauté, au titre de la radicalisation, fait l’objet de toutes les attentions des services de renseignement. Un certain nombre d’individus d’origine tchétchène sont suivis, mais ce n’était pas le cas s’agissant de l’assaillant de Conflans”, explique t-il. 

Largement impliqué dans cette affaire, le parent d’élève actuellement en garde à vue représente un épineux problème juridique et éthique. TF1 vous explique pourquoi. 

Dix personnes se trouvent actuellement en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine. TF1 fait le point sur leur identité.

Ce samedi était placé sous le signe de l’émotion à Conflans-Sainte-Honorine. De vibrants hommages ont été rendus tout au long de la journée à M. Paty, ce professeur froidement décapité. 

Le député LR Damien Abad a suggéré samedi la panthéonisation du professeur Samuel Patry, “martyr de la République” après avoir été froidement assassiné ce vendredi. 

“Les rassemblements et les hommages, nécessaires, ne suffisent plus”, estime le chef de file des Républicains à l’Assemblée Nationale qui souligne aussi qu’il “faut poser un acte symbolique fort”.

Par ailleurs, il fait valoir que “les terroristes ont voulu décapiter la République. Il faut montrer qu’elle se tient debout. Cela dépasse la personne même de Samuel Paty”. Quoi de mieux alors, selon lui, que le Panthéon, “le temple républicain, le lieu de mémoire collectif par excellence”. 

L’auteur de l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine est d’origine tchétchène. Naturellement, le président tchétchène Ramzan Kadyrov a réagi ce samedi, faisant valoir l’assaillant avait été élevé en France et n’avait visité la Tchétchénie qu’une fois, alors qu’il avait deux ans. 

Par ailleurs, il a condamné l’attentat et a présenté ses condoléances à la famille de l’enseignant, tout en appelant la France à ne pas “provoquer” les musulmans. “Admettez que les musulmans ont le droit d’avoir une religion et que personne ne peut leur enlever ce droit”, a-t-il notamment déclaré.

L’enquête du parquet antiterroriste, ouverte après le terrible assassinat d’un professeur d’histoire, se poursuit. Les révélations et nouvelles informations se multiplient. Pourtant, les questions demeurent encore nombreuses.

L’Élysée a annoncé cet après-midi qu’un hommage national aura lieu mercredi 2 octobre après l’attentat brutal perpétré contre un professeur d’histoire à Conflans-Sainte-Honorine. 

Selon son entourage, la ministre chargée de la Citoyenneté, Marlène Schiappa, a convoqué les représentants des réseaux sociaux pour une réunion mardi matin. Cette réunion, qui concernera au bas mot Facebook, Twitter, et Google pour YouTube, fait suite à la diffusion de la photo de la victime décapitée sur ces plateformes vendredi. 

“Le poison de la division est ce que cherchent les terrorisme. Il faut se rassembler, il faut agir. Il dire la vérité, nommer les choses. Il faut être fort et rassemblé. Il faut défendre la République et la laïcité partout”, estime Manuel Valls.

“Les sorties scolaires sont un service public. Il ne doit pas y avoir de signe religieux. Le grand combat que nous devons mener contre l’islamisme radical et politique, c’est aussi à l’université. Il faut que la loi de 2004 sur les signes religieux s’y applique également”, affirme Manuel Valls au micro de LCI. “La réponse n’est pas que sécuritaire, elle vient aussi de la société. Il faut se mobiliser, même à l’école”.

Selon des informations de TF1/LCI, une dixième personne a été placée en garde à vue dans le cadre de l’enquête après l’attentat d’un professeur vendredi. Il s’agit d’un prédicateur de Pantin. Il a été interpellé ce samedi, en milieu d’après-midi. 

“Il faut un sursaut partout, dans les entrailles même de la société française” martèle Manuel Valls après le tragique attentat survenu vendredi. 

“Il faut éradiquer l’islamisme”, martèle Manuel Valls. “Il faut s’y attaquer partout : sur les réseaux sociaux, autour de l’école, dans les quartiers, dans les associations. C’est une bataille frontale. Ce sera long et difficile mais il faut démanteler, éradiquer l’islamisme dans notre pays.”

Selon Manuel Valls, l’Etat Islamique “n’a pas disparu. Il se reconstitue. Il se reconstitue avec l’aide et le parapluie turc. Il y a une menace extérieur. Il y a également cette menace intérieur et endogène. C’est celui là qui est difficile à combattre. Il y a des milliers d’individus en France, dans les quartiers, dans les prisons, qui représentent une vraie menace.”

“Nous sommes en guerre”, affirme Manuel Valls. “Nous sommes en guerre contre l’Islamisme, le djihadisme. Nous sommes en guerre contre les salafistes et les frères musulmans. C’est une guerre différente de ce que nous avons pu connaître mais nous y sommes depuis 2015.”

Manuel Valls le martèle : “c’est effrayant mais je ne suis pas surpris”. “Nous savons que ces modes opératoires se trouvent dans tous les manuels de Daesh.  Ces groupes terroristes veulent diviser et casser la France. Ils veulent attaquer les symboles de la République”, souligne t-elle.

Au micro d’Amelie Carrouer sur LCI, Manuel Valls s’est dit “effrayé et bouleversé”. Il estime que cette attaque est triplement symbolique : “on s’est attaqué à un enseignant qui transmet les connaissances, les valeurs. Il est là pour émanciper chaque élève de sa classe et prôner la liberté. Le symbole de l’attaque contre l’école, l’école de la République. Et puis la décapitation est un symbole d’une violence inouïe”. 

Sonia est l’un des parents d’élèves de la classe de 4e où enseignait Samuel Paty. Impuissante, elle a constaté le déferlement d’insultes sur les réseaux sociaux à l’encontre de ce professeur qui avait montré des caricatures de Charlie Hebdo. 

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a appelé samedi les préfets à prendre “immédiatement toutes les mesures afin de garantir la sécurité des citoyens” qui participeront aux rassemblements en soutien à Samuel Paty, le professeur d’histoire décapité vendredi en région parisienne.

“Tout incident ou trouble à l’ordre public en lien avec cet attentat et les réactions qu’il suscite devra faire l’objet d’un avis immédiat à mon cabinet”, écrit le membre du gouvernement dans une note dont l’AFP a pris connaissance. 

Selon les informations de l’AFP, l’un des individus placés en garde à vue est un militant islamiste, Abdelhakim Sefrioui. Il avait accompagné début octobre au collège du Bois d’Aulne de Conflans-Saint-Honorine, le père d’une élève pour demander le renvoi de la victime, qui avait montré des caricatures du prophète Mahomet à ses élèves.

Selon l’ambassade russe, l’agresseur n’avait plus aucun lien avec la Russie. Pour rappel, il est né en 2002 à Moscou. 

“Ce crime n’a rien à voir avec la Russie, étant donné que cet individu vivait en France depuis 12 ans et avait été accueilli par la partie française”, a dit un porte-parole de la représentation russe à Paris à l’agence Tass. Il a ajouté qu'”en l’occurrence l’important n’est pas où il est né, mais où, quand et comment il a été converti à une idéologie terroriste que la Russie condamne, bien sûr, sous toutes ses formes”.

Quelques heures après le choc, les hommages. De nombreux rassemblements sont prévus ce samedi en mémoire de M. Paty, ce professeur froidement assassiné après avoir montré des caricatures de Mahomet. 

Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), a été décapité ce samedi à la sortie du collège où il enseignait. Qui était-il ?

Interrogé par LCI, Jean-Rémi Girard, Président du SNALC (Syndicat national des lycées et collèges) a tenté de mettre des mots sur les sentiments du corps enseignant après le sanglant attentat d’un professeur d’histoire. Il souligne que “c’est l’effarement, l’effroi chez les professeurs”. “Notre message est celui de l’unité. Ce qui nous paraît important c’est de faire face de façon collective, trouver comment le faire”, martèle t-il, annonçant un rassemblement demain Place de la République et des “choses le jour de la rentrée, le 2 novembre”. 

Il a par ailleurs rappelé qu’il faut “absolument que pouvoir affirmer partout qu’il y a une liberté pédagogique, qu’il existe une liberté d’expression, la laïcité”. “On peut utiliser des carricatures pour faire un cours, c’est normal et c’est au programme”, rappelle t-il avec force. 

“Les enseignants ont la volonté d’en parler, d’échanger avec leurs élèves sur tous ces sujets. Je crois qu’il y a une envie du corps enseignant de ne pas laisser cela sans suite”, conclut-il. 

Selon les dires du procureur, le meurtrier avait bien revendiqué son acte. Voici ce qu’il faut savoir à son sujet. 

A l’issue de la conférence du procureur en charge de l’affaire, voici tout ce que l’on sait sur ce parent d’élève qui a joué un rôle clé dans les événements précédant l’assassinat du professeur d’histoire. 

“Les investigations se poursuivent pour préciser l’emploi du temps de l’auteur dans les jours qui ont précédé le crime. Elles ont également pour finalité d’en déterminer le déroulement exact et déterminer l’implication potentielle d’autres personnes, dont celles gardées à vue”. 

“Selon les premiers témoignages, l’auteur des faits se trouvait devant le collège dans l’après-midi. Il avait sollicité des élèves afin de lui désigner la future victime. Dans son téléphone a été retrouvé le texte de la future revendication”. 

“Neuf personnes ont été interpellées et placées en garde à vue. Quatre sont issues de l’entourage direct de l’agresseur. Deux personnes se sont présentées spontanément au commissariat en indiquant avoir été en contact avec l’auteur peu avant les faits. Le père de l’élève plaignante est également placé en garde à vue. La demi-sœur de cet homme avait rejoint l’Etat Islamique en 2014 en Syrie. Enfin, les dernières personnes en garde à vue sont l’homme apparaissant sur les vidéos et ayant accompagné le plaignant lors du rendez-vous avec la principale ainsi que sa compagne”. 

“Lors de son audition, le professeur a rejeté énergiquement avoir demandé aux élèves musulmans de s’identifier et de sortir de la classe. En revanche, il précisait avoir pris soin, avant de montrer les dessins, de proposer à ses élèves de ne pas les regarder dans l’hypothèse où ils pourraient être heurtés. L’enseignant a alors à son tour déposé plainte contre le parent, auteur de la vidéo, du chef de diffamation publique”.

“Le support utilisé par le professeur s’articulait autour d’un exposé sur la liberté d’expression. Il montrait à titre d’exemple deux caricatures de Charlie Hebdo. La première était la une du journal satirique au lendemain des attentats de 2015. La seconde était un dessin représentant le prophète nu”. 

“L’individu s’est ensuite présenté au commissariat, accompagné de sa fille, pour déposer plainte pour diffusion d’images pornographiques. La jeune fille indiquait que l’enseignant avait demandé avant son exposé aux élèves musulmans de sortir. 

Une enquête a été ouverte à la suite de cette plainte et, le 12 octobre, le professeur a été entendu par les autorités”, explique le procureur.

“S’agissant du contexte, les premières investigations ont permis d’établir que début octobre, la victime avait, lors d’un enseignement d’éducation morale et civique, dispensé à une classe de 4e, évoqué la liberté d’expression. Un débat avait ainsi été organisé autour des caricatures de Mahomet de Charlie Hebdo et de l’opportunité de leurs publications. Dès le 7 octobre au soir, le père d’une des élèves publiait sur son compte Facebook un récit des faits faisant état de la diffusion d’une photo du prophète nu et un appel à la mobilisation contre l’enseignant au vu de son exclusion. 

Le 8 octobre, en fin de matinée, le père de l’élève accompagné d’un second individu se présentait au collège et ont été reçus par la principale. Les deux hommes ont exigé de manière virulente le renvoi du professeur sous peine de mobilisations et manifestations. En soirée, le parent d’élève a publié une vidéo sur Facebook où il nommait le professeur et le nom du collège. Il incitait ‘à dire stop’.”

Le procureur continue : “Le parquet antiterroriste s’est saisi de l’affaire a ouvert une enquête de flagrance des chefs d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste, d’association de malfaiteurs en vue de commettre des crimes d’atteinte aux personnes”

La victime est un professeur d’histoire-géographie du Collège du Bois d’Aulne, situé à Conflans-Sainte-Honorine et à proximité immédiate du lieu des faits. Le professeur était âgé de 47 ans et se trouvait sur le chemin le menant de son lieu de travail vers son domicile. Il a alors été attaqué à l’aide d’une arme blanche. Il présentait de multiples plaies à la tête, au membre supérieur, à l’abdomen. Il a été décapité. 

Scènes d’horreur vendredi 16 octobre aux confins des Yvelines et du Val-d’Oise. Un professeur d’histoire-géographie a été décapité en fin d’après-midi à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) avant que des policiers n’abattent son meurtrier présumé dans la ville voisine d’Éragny (Val-d’Oise). Très rapidement, le parquet antiterroriste s’est saisi des faits. 

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