Rivet Solenne

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ven. 5 novembre 2021

à 10h07

Un vrai showman ! Semaine après semaine, Tayc s’est imposé comme l’un des candidats emblématiques de cette onzième saison de Danse avec les stars. De retour au Studio 217 ce vendredi 5 novembre, le chanteur est prêt à bluffer à nouveau le jury au bras de son partenaire Fauve Hautot. Mais avant de mettre ses talents de danseur à l’épreuve, Tayc a accepté de se confier à son aventure et à son partenaire chez Gala.fr.

Gala.fr : Comment vivez-vous l’expérience Danse avec les stars à ce stade de la compétition ?

Tayc : Pour être honnête, je vis pleinement cette expérience dans le sens où cette émission est très bonne pour moi. Je suis quelqu’un qui apporte beaucoup de danse à ma musique personnelle, mais aussi à mes concerts, donc expérimenter de nouvelles danses est très bon pour moi. Cela me permet aussi de travailler ma mémoire, de faire de belles rencontres et puis c’est un super support qu’il ne faut pas négliger. Le public est content de mes performances, donc ce que j’obtiens est bon pour tout le monde.

Tayc : Il y a deux raisons. La première : C’est l’émission préférée de ma mère. Quand elle l’a vu avec moi, elle a dit : “Si tu es aussi censée être une star, j’aime me moquer de toi à la télé.” J’ai dit: “Tu sais quoi? Si j’ai la chance de bien le faire, je le ferai et tu ne te moqueras pas de moi, maman.” C’était un petit marché avec elle. Et puis je me rends compte que beaucoup me connaissent, mais d’autres non. Je me suis dit que c’était aussi l’occasion de me présenter aux autres et de leur faire apprécier ma musique et mon univers.

Gala.fr : A ce stade du concours, ta mère ne doit pas se moquer de toi. Que pense-t-elle de votre parcours ?

Tayc : Elle savait que son fils savait danser, mais elle ne m’avait vu danser que pour les anniversaires ou les baptêmes (rires). Elle a vu qu’il y avait quelque chose à faire. Elle est super heureuse et m’accompagne dans tout ce que je fais. Cela me renforce. Je pense que c’est une bénédiction au-delà du divin que ma mère soit fière de moi. C’est énorme ! Je pense qu’il n’y a rien de tel que d’être sur un plateau de tournage ou d’un concert et de savoir que votre mère est avec vous de tout cœur. On fait beaucoup mieux.

Tayc : J’ai toujours voulu Fauve Hautot. Pour être honnête, j’étais un enfant gâté. On m’a vraiment donné ce que j’espérais. Je n’avais parlé de ce testament à personne, sauf à mon équipe. Aujourd’hui, elle est l’une des danseuses les plus célèbres du spectacle et une danseuse reconnue de tous. Dans le monde de la danse, elle est vraiment un pilier. Les gens les considèrent comme une référence.

Gala.fr : Au fil des semaines, vous avez tissé un lien formidable avec Fauve Hautot. Quel genre de partenaire est-elle ?

Tayc : C’est l’amour ! Nous sommes heureux parce qu’elle et moi sommes très similaires, nous nous aimons beaucoup. Dès que j’entre dans la salle de danse pour répéter, je constate que je suis avec quelqu’un qui est tout aussi désireux d’apprendre que moi et tout aussi désireux de s’exprimer. Il ne se repose pas sur ses lauriers et se renouvelle à chaque fois. Elle est là pour moi, pour elle, ainsi que pour nous. Elle pousse vraiment le défi à 100%. Elle va bien au-delà de la peinture dure tout en essayant de faire les choses différemment. C’est bon pour moi et ça ne me donne qu’un souhait : rompre avec elle !

Gala.fr : Tu es un vrai showman. Comment avez-vous développé ce sens du rythme ?

Tayc : J’y travaille parce qu’au début je ne savais pas du tout danser. J’ai commencé par le hip-hop et l’afro. Ce sont les deux danses que j’ai apprises dans ma ville natale de Marseille. Au début on dansait dans des gares ou dans un petit espace avec des amis, on n’avait pas assez pour payer les salles. Petit à petit nous avons eu l’occasion de faire en sorte que la ville de Marseille propose une salle de danse, et nous avons commencé à donner des représentations dans les lycées et des concerts.

Tayc : Je pense que c’était le jive de la semaine dernière (NDLR : vendredi 29 octobre ). En toute honnêteté, je pensais qu’à la fin de la chorégraphie, nous nous heurterions à un mur. J’ai eu du mal à retenir mes pas et à bien apprendre la technique. Le jive est l’une des danses les plus difficiles dans le sens où elle est très festive. Vous pouvez abandonner vos émotions rapidement et perdre toute la technique. Et Dieu sait que c’est une danse hyper technique. Cela demande de la rigueur et un positionnement des pieds très difficile à garantir.

Gala.fr : Le niveau cette saison est très élevé. Y a-t-il des candidats que vous craignez plus que d’autres ?

Tayc : Il ne sert à rien de se mentir. Bilal a prouvé qu’il le serait et même j’ai mis mes pièces sur lui pour la finale. Puis Dita a aussi montré qu’elle savait jouer de ses atouts et savait trouver la bonne formule avec Christophe pour séduire le jury. Ce sont les deux personnes qui me font vraiment peur aujourd’hui, mais le problème, c’est que tous les autres candidats se surpassent. On ne sait pas, mais parfois le coup vient d’en bas. Je pense que le niveau cette saison est tellement élevé que les juges vont vraiment se concentrer sur la technique, sur l’apprentissage. Michou, par exemple, a tellement envie d’aller apprendre qu’il peut aller très loin. Tout comme Gérémy. Il n’y a pas de logique, il n’y a jamais de progrès. Il n’y a pas de confiance à avoir et à penser qu’elle est déjà pliée.

Gala.fr a fait un bond en avant dans sa carrière avec le titre “N’y penses plus”. Comment gérez-vous cette nouvelle prise de conscience ?

Tayc : J’ai beaucoup travaillé pour ça. Je veux dire que je me suis préparé à cela parce que je voulais cette percée. Ce n’était pas un choc pour moi, je pensais surtout que je revenais dans le match, ce qui s’est passé avant, qu’importe, pour moi le match commence aujourd’hui. Je fais de la musique depuis plus de huit ans, mais mon jeu n’a vraiment commencé que l’été dernier. La vie est laborieuse. Quand je vois le nombre de personnes qui aimeraient être à ma place aujourd’hui, je ne peux pas voir cela comme un cadeau. Non, il faut y travailler et en prendre soin. Il faut endurer dans la vie. Les achats peuvent être rapidement perdus.

Tayc : Cela signifie « Prenez tout ce que vous pouvez » ou « Prenez tout ce que vous pouvez » en anglais. Ma mère a commencé à m’appeler comme ça quand j’étais petite. Elle a voulu m’exhorter à saisir toutes les opportunités et à tout démonter.

Gala.fr : Vous serez bientôt à l’affiche d’une mini-série romantique “Christmas Flow” sur Netflix. Comment avez-vous vécu vos premiers pas d’acteur ?

Tayc : C’était cool dans le sens où c’était assez nouveau pour moi. Ce sont des méthodes de travail que je ne connaissais pas, mais là encore, j’ai bien compris. J’étais relativement à l’aise avec ce qu’on me demandait dans ce film. Même si je fais mes clips et que j’ai souvent les choses en main, c’est différent au cinéma. On ne peut pas regarder ce qu’on fait, on tourne et on attend la scène suivante. Pour moi, c’était un peu compliqué au début, mais ça a marché. Ce fut deux mois d’expérience incroyable et cela m’a vraiment donné envie de continuer cette carrière.

Tayc : J’ai toujours dit dans mes interviews que la musique est un tremplin vers le cinéma. Je veux être aussi crédible sur un nouveau film que sur un nouvel album. J’aimerais combiner les deux avec talent.

Gala.fr : Dans cette série, vous vous glissez dans le rôle d’un rappeur à succès qui est submergé par une polémique sur fond de déclarations sexistes. Comment avez-vous réussi à vous mettre dans la peau de votre personnage Marcus ?

Tayc : Ce n’était pas difficile parce que le rôle qui m’a été assigné est assez proche de moi en tant qu’artiste. Je veux dire tout bling, bling et se dire, c’est quelque chose que vous pouvez faire en tant qu’artiste. Même si ce n’est pas mon tempérament, on ne m’a pas demandé de jouer un rôle complètement différent du mien. Ce n’était pas un rôle risqué que j’ai dû faire deux ans de formation. Après, bien sûr, les mots qu’il prononce ne sont pas ce que je défends.

Tayc : Être une référence mondiale et être sollicité partout pour travailler sur un prochain album. J’aimerais un jour travailler avec le rappeur canadien Drake. Si j’ai un duo avec lui sur mon album, je pense que j’ai atteint une étape dans ma carrière et je serai très content de moi. En attendant, ma tournée 2022 avec Bercy débute le 7 décembre 2022. Et Fauve devrait monter sur scène avec moi. En tout cas, il sera toujours là.

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