Emmanuel Macron a célébré le 40e anniversaire de l’abolition de la peine de mort ce samedi au Panthéon en présence de Robert Badinter, l’ancien ministre de la Justice qui l’a fait élire, a indiqué l’Elysée. Le Président a prononcé un discours à cette occasion, après celui de Robert Badinter, puis doit se rendre à l’exposition « Un Combat Capital » qui racontait « l’histoire de la lutte politique pour l’abolition de la peine de mort en France depuis le XVIIIe siècle à aujourd’hui” le lysée dans un communiqué. Le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti était également présent à la commémoration.

Le chef de l’Etat a annoncé que la France allait “reprendre le combat pour l’abolition universelle de la peine de mort en organisant une “réunion au plus haut niveau” autour de la Pour “convaincre » les chefs d’État et de gouvernement des pays qui « appliquent » encore lui de « l’urgence de les abolir ». « Dans le cadre de la Présidence française du Conseil de l’UE (au premier semestre 2022), nous organiserons une rencontre au plus haut niveau à Paris avec l’ONG Ensemble contre la Strafe de mort, réunissant les sociétés civiles des pays encore candidats. leurs dirigeants de l’importance et de l’urgence de leur abolition », précise-t-il.

Le projet de loi abolissant la peine de mort a été voté par l’Assemblée nationale le 18 septembre 1981, quatre mois après l’élection de François Mitterrand au lysée, et en septembre 30 septembre 1981 adopté par les Sénateurs. La suppression de la guillotine est décrétée le 9 octobre 1981.

La France n’était alors que le 35e pays au monde à lui tourner le dos et à l’époque le dernier de la Communauté européenne. Les deux dernières exécutions ont eu lieu en 1977 sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing. Tous les condamnés suivants ont été graciés.

Dans son discours, Robert Badinter a réitéré avec toute sa conviction son rejet absolu de la peine de mort, qu’il a qualifiée de « honte de l’humanité ». “Une condamnation absolue” pour l’ancien ministre de la Justice, qui a ajouté que la peine de mort “ne défend pas la société, elle la déshonore”. “Vive l’abolition universelle”, a-t-il ajouté.

Une déclaration soutenue par Emmanuel Macron rappelant qu’en 2020 il y a eu 483 exécutions dans le monde. « Un nombre qui a certainement été sous-estimé », a déclaré le président de la République et a critiqué ces « 483 meurtres d’État perpétrés par 33 régimes politiques, dont la plupart partagent une prédilection commune pour le despotisme, le rejet de l’universalité des droits humains ». L’ancien ministre de la Justice et chef de l’Etat a prononcé ce discours devant un parterre de ministres et de personnalités politiques de haut rang. Parmi les quelque 200 invités présents sous la coupole du Panthéon figuraient le Premier ministre Jean Castex, le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti, les présidents de l’Assemblée nationale Richard Ferrand et du Sénat Gérard Larcher, mais aussi d’anciens employés et ministres de François Mitterrand tels comme Pierre Joxe, Hubert Védrine et Jean-Louis Bianco. Des membres de la famille Badinter étaient également présents.

Mais sinon il n’a rien à faire : l’islam, les impôts, les fonctionnaires etc.

De quoi
oi Macron s’immisce quand on a des sujets plus sérieux pour créer des emplois et sécuriser le pays. Pour qui nous prend-il ?

C’est vraiment le sujet qui passionne et inquiète les Français ! Pendant ce temps, Zemmour continue son voyage…

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